Revenu foncier : attention à l’addition !

Investir dans l’immobilier reste l’un des meilleurs moyens de se constituer un patrimoine.

Mais un point est souvent sous-estimé : la fiscalité des revenus fonciers.

Une erreur fréquente consiste à penser que si le loyer couvre la mensualité du crédit, il n’y aura pas d’impôt à payer.

Or, le remboursement du capital emprunté n’est pas une charge déductible : seuls les intérêts et l’assurance du prêt le sont.

Résultat : le bénéfice foncier est soumis à votre tranche marginale d’imposition, à laquelle s’ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2 %.

Ainsi, un contribuable imposé à 30 % supportera une taxation globale pouvant atteindre 47,2 % de son bénéfice foncier.

Il est donc essentiel d’anticiper cette fiscalité avant tout investissement.

Dans certains cas, des solutions existent, notamment grâce au déficit foncier sur des biens nécessitant des travaux.

Mais dans de nombreuses situations, cette imposition est simplement la contrepartie normale des revenus générés.

Un investissement immobilier réussi est avant tout un investissement dont la fiscalité a été correctement anticipée.

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